mercredi 11 novembre 2009

Raoult : autocensure exigée... TERRIFIANT !

Urgent et important de lire le papier du journal Le Monde, puis de le faire circuler le plus largement possible ! Cliquez sur ce lien :
A chacun de se faire son opinion, s'il en est encore temps !
Matton images (détail)

6 commentaires:

fabien.larue a dit…

ahurissant...Vichy est en train de renaître...

Rénica a dit…

Oui affligeant...mais cela ne m'étonne guère de ce gouvernement bling bling tout est dans le paraître ! Les vraies valeurs et l'essentiel de ce qui fonde la liberté d'expression n'y ont pas leur place hélas...

Gilles a dit…

Que dire de plus, mes chers amis ?
Peindre désormais la République en lambeaux ?
Qu'aurait fait notre Victor h. ?
Amitiés.
Gilles

Anonyme a dit…

Concernant la libre expression, je suis ENTIEREMENT d'accord avec vous.
Cependant Marie NDiaye en qualifiant la FRANCE de Sarkosy de "monstrueuse" a fait une généralisation que je trouve déplacée. Elle a été couronnée en France par un jury français qui n'a jugé que son livre sans autre préoccupation.
Les dérives de quelques irresponsables ne peuvent être motif à en stigmatiser soixante million ! Personellement je ne me croit pas monstrueux. Amitiés
J.Castelli

Gilles a dit…

Relisant bien les propos de notre lauréate du Goncourt, je constate qu'elle ne traite pas de "monstrueux" les 60 millions de Français, mon cher Jean. Ce qualificatif s'applique, dans sa bouche, à cette conception de la France telle que voulue par le Président actuel et quelques-uns de ses courtisans (elle les cite nommément). Quand on parle de "la France de Pétain", on ne vise pas les 40 millions de Français d'alors, mais ceux qui prêtaient leur esprit et leurs bras à la collaboration, l'extermination des juifs, l'installation de la droite monarcho-cléricale dans le pays... Nous sommes exactement dans le même cas de figure. En outre, malgré le prestige et le rayonnement que procure le Prix Goncourt, Marie Ndiaye ne s'exprime qu'en son nom, et en son nom seulement ! Alors que lorsque notre Président parle ou agit, où que ce soit, à l'Elysée, au Cap Nègre ou au Fouquet's, à quelque moment que ce soit, midi ou minuit, il s'exprime au nom de la France, donc en nos noms, le vôtre et le mien. Et lorsqu'il traite l'un de mes concitoyens de "pauv'con", qu'il lui ordonne de "se casser", qu'il décide que les riches seront exonérés d'un impôt que seuls paieront ceux qui peinent déjà à survivre, qu'il ferme les écoles pour mieux ouvrir les prisons, alors là il le dit et le décide en mon nom, et je trouve cela, moi aussi, monstrueux !
Que des serviteurs parlementaires, propriétaires de maroquin ou désireux de le devenir, n'aient pas envie d'entendre ce mot ne me surprend pas. Mais il exprime pourtant une vraie et légitime indignation.
Quant à l'intervention de ce député qui voudrait saisir n'importe quel prétexte pour limiter la liberté d'expression dans le pays de Molière, de Voltaire, d'Hugo... elle démontre, si besoin était, que ce que dénonce Marie NDiaye est malheureusement la réalité : la volonté monstrueuse d'asservissement du plus grand nombre, des élites différentes au peuple souffrant !
J'ai bien dit : volonté monstrueuse !
Mais je sais que vous savez tout cela, mon cher Jean, puisque vous aussi êtes... écrivain !
Fidèle amitié.
Gilles

Anonyme a dit…

Oui mais cela aurait mieux été en le précisant.
Amitiés. J.C.