jeudi 30 juin 2022

Des Fleurs à l'encre violette - Chronique de Denise TINTINGER - 27 06 2022


 
GILLES LAPORTE – Des fleurs à l'encre violette
Certains pensent, à tort peut-être, qu'un livre édité chez « Terres de France » est un simple roman du terroir, qui parle bien souvent des histoires de famille, des trucs pas trop compliqués, faciles à comprendre, des coutumes d'un autre temps… Que nenni : c'est bien plus que cela… J'en veux pour preuve « Des fleurs à l'encre violette » de Gilles Laporte ...
Dans ce récit, l'auteur raconte la famille Delhuis sur plusieurs génération. Les grands-parents, tout d'abord… Hermance et Justin Delhuis, avec toute la générosité qui caractérise les Lorrains… Leur travail de la terre, celle qui les a vu naître, qui les fait vivre… Les Dieudonné, le père de Rose-Victoire notamment, qui ne souffre pas l'attitude de sa fille, qui risque d'entacher une réélection tant voulue (Ah, ambition, quand tu nous tiens)…
Les enfants Delhuis… L'aîné mort à la Guerre de 1870… L'union civile de l'Aimé et de Rose-Victoire… Les enfants du couple : Victor, qui a fait un drôle de mariage à Nancy ; Clément, qui a fait la Guerre de 14-18 et rêve de devenir instituteur… Tout comme Mathilde qu'il finira par épouser et qui auront eux-même un fils prénommé Paul...
Mais « Des fleurs à l'encre violette », c'est aussi un texte fort de Gilles Laporte. Des mots efficaces pour dénoncer les horreurs de la guerre et l'absurdité des décisions prises en haut lieu… Des conséquences tragiques des combats et de la violence sur la vie de femmes et d'hommes, tant psychiques que physiques… Sur toute une population et région, tant économiquement que géographiquement, voire politiquement…
C'est aussi, à mon avis, une formidable ode à l'École de la République. Celle qui se veut libre et accessible à tous…
Rappelons-nous … L’école républicaine naît et se construit surtout et grâce à la création des écoles normales et à la loi qui laïcise le personnel enseignant. Durant cette période, elle devient gratuite, laïque et obligatoire pour les deux sexes dès l'âge 6 ans. L’école est pensée comme le ciment du projet d’unification de la nation. Instituteurs et institutrices sont chargés de porter le message républicain auprès de toutes les classes sociales…
Alors, dire qu'un Terre de France n'est que et uniquement une chronique familiale, je trouve ça un peu restrictif…
Je l'ai lu avec beaucoup d'émotions… Tout d'abord parce que je suis Lorraine de souche. J'aime ma région, j'en suis fière. Son Histoire également, mouvementée et riche, qui a sûrement forgé le caractère de tous les habitants… Parce que je condamne aussi toutes les guerres, qui sont source de tant de maux et ne représentent absolument pas le progrès… Et aussi parce que je pense que seules la Connaissance et l'Instruction peuvent servir à la population et peuvent la sortir de la misère et l'avilissement…
C'est une fierté que d'appartenir à la grande famille de l'École Républicaine. Pour donner des valeurs nobles et justes à des enfants. Qui deviendront adultes et pourront ainsi transmettre de si beaux propos à d'autres…
Et puis, Gilles Laporte nous propose un vocabulaire riche. Des mots minutieusement choisis. Des mots chantants et d'une grande poésie...
Vous l'aurez compris… J'ai apprécié ces quelques pages et vous invite à les lire dès que possible… Goûtez ce récit… Buvez les mots de Gilles Laporte et, vous aussi, vivez un grand moment de lecture...
Bonne semaine et à bientôt...
Denise Tintinger 27 06 2022

 

 

mardi 28 septembre 2021

 


 

Le Mur de Pantin

Les mêmes qui sermonnent le peuple à longueur de journée dans un esprit de bien-pensance recuit à la sauce électorale, qui nous bégaient de l’ « unité nationale » lors de toute prise de parole, qui nous promettent la lutte sans merci contre toutes les discriminations, et menacent de légiférer contre la pandémie plus grave que tous les virus réunis : le « séparatisme »… viennent d’ordonner la construction d’un mur entre la communauté des citoyens sains et celle des accros à la drogue ! Un mur construit en quelques heures ! Comme celui de Berlin autrefois quand il s’agissait de trancher à la hache dans un peuple balancé entre Occident « libéral » et Orient « soviétique », entre ce que d’aucuns présentaient comme le monde de la Lumière marchande et celui des ténèbres collectives, entre la loi de la jungle et l’Humanité encadrée !

Preuve en dur de l’échec cuisant de tous les enfants de l’ENA aux « affaires » depuis des décennies, ce nouveau mur sépare désormais Paris de Pantin, les toxicos parqués Porte de la Villette des amoureux de la vie saine établis depuis toujours en banlieue proche de la capitale dans l’ombre bienveillante des Grands Moulins. Le Préfet de police de Paris prétend qu’il s’agit d’empêcher les camés et leurs fournisseurs d’aller polluer l’autre côté et de mieux les contrôler, alors que le résultat le plus évident est de compliquer aux citoyens de la « Ville idéale » l’accès de Paris ! Aux fautifs la protection, aux innocents la sanction !

Or, je tiens pour honteux de séparer ainsi des humains ! Quelles qu’en soient les causes ! Tous les régimes qui érigent de telles barrières sont les produits de malades mentaux que le délire de pouvoir pousse toujours -sous le prétexte fallacieux d’efficacité politique- vers des comportements criminels de division à des fins de conquête de territoires ou d’électorat !

Comme si ne suffisaient pas les perversions dont notre société est victime désormais !

Conséquences des manipulations et censures devenues ordinaires, des murs se construisent chaque jour à notre insu de citoyens, entre la tête et le cœur, entre certains humains et d’autres humains que les premiers voient comme des empêcheurs de dominer en rond, entre les tragédies planétaires du Sud et le confort du Nord, entre les humains et les animaux considérés comme une sous-création tout juste bonne à être traitée comme simple objet de consommation, entre la société des prétendus « sapiens » et son environnement tant vivant qu’inerte ! Des murs virtuels construits par des marchands et leurs alliés résidants des palais nationaux, murs plus infranchissables que des murs de béton parce que faits de ce mauvais vent invisible qui ne se révèle que dans ses terribles conséquences.

Si nos machiavéliques gouvernants avaient bonne mémoire, peut-être se souviendraient-ils que c’est le fameux « Mur des Fermiers généraux » construit à Paris de 1784 à 1790 qui a produit la colère du peuple, engendré la Révolution française, produit la chute de la monarchie absolue et de milliers de têtes poudrées dans un panier d’osier.

Un mur à Paris… une révolution ?

Dans l’intérêt du Pays, il est temps de rendre tout son sens à l’expression tellement galvaudée « devoir de mémoire ».

Pour éviter d’aller dans le mur… souvenons-nous !

Salut et Fraternité.


 

 

vendredi 3 septembre 2021


 Laïcité !

Qu’un voile apparaisse dans l’espace public, une kipa, une croix ou un khata… le monde des « experts sociopolitiques » entre en convulsions ! Les relais et manipulateurs d’opinion -qui prétendent défendre la fameuse « liberté d’expression »- en appellent alors au sacro-saint principe républicain de laïcité, revendiquent l’interdiction de port, menacent de sanctions voire - chez les plus incurables- de mise au ban de la société. La violence qu’ils voudraient institutionnelle à l’encontre de ce qu’ils perçoivent comme une provocation répond ainsi au désir parfois innocent de respect d’une tradition ou d’affirmation d’une foi vécue le plus souvent sans arrière-pensée de prosélytisme. Or… la violence engendre toujours la violence !

Dans ce contexte, rappeler que la laïcité à la française s’enracine dans la tolérance de toute forme d’expression religieuse, spirituelle, philosophique ou autre -pourvu qu’elle ne trouble pas l’ordre public- relève de l’essentiel. Rappeler aussi que son objectif premier est le principe de séparation de l’Etat et des organisations de pensée ou de croyances quelles qu’elles soient. Principe seul capable de garantir la stabilité de l’équilibre social dans le respect de tous et de chacun. Définie par le peuple souverain dès 1905, cette laïcité affirme la liberté citoyenne de pratiquer et d’exprimer toute croyance ou conviction, hors la volonté avouée ou secrète de soumission de l’autre. Conséquence directe et juste : elle oblige à la neutralité la plus stricte l’Etat, ses collectivités territoriales et services publics. Elle exige donc cette neutralité de tous les représentants de cet Etat, mais pas de ses usagers, quoi qu’ils pensent,  quels qu’ils soient, et d’où qu’ils viennent !

Un signe d’appartenance religieuse porté récemment par une assesseure de bureau de vote est intolérable puisque, dans sa fonction occasionnelle, cette citoyenne représentait l’Etat. Mais l’audition par une commission parlementaire d’une présidente voilée d’association représentant ses seuls disciples, même dans les murs de l’Assemblée nationale, relève de la légitime liberté !

Souvenons-nous : La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte (Loi de 1905).

Si, plutôt que de concevoir une collection d'affiches absurdes destinées aux établissements d’Éducation nationale, ou d’agiter des épouvantails nés des fantasmes de « juristes » borgnes, les « experts » politiques familiers des palais républicains s’intéressaient au paléolithique concordat d’Alsace-Moselle, grave entorse à l’essence même de notre « République Indivisible » (art. 1er de la Constitution du 4 octobre 1958)… s’ils se scandalisaient de découvrir que, entre Rhin et Moselle, le contribuable français finance les cultes et rémunère leurs missionnaires… peut-être auraient-ils une conception plus ajustée du combat nécessaire contre les « séparatismes » contemporains. 

Au travail !


 

 

jeudi 17 juin 2021

 

                      Texte publié par le superbe mag-livre 

"Paroles de Lorrains

                                  Octobre 2020 - rubrique "Laporte ouverte"

 
                                        La Mirabelle

 Elle nous serait venue d’Orient, de ces contrées soyeuses et lointaines où naît la Lumière. Issue d’un cheminement mystérieux jaloux des regards historiens incapables d’en identifier les méandres.  Installée d’abord selon d’aucuns sur les pentes provençales d’un fameux vérolé révolutionnaire, arrivée chez nous  dans les bagages du bon roi René devenu duc de Lorraine par amour sinon par mariage, enracinée en Xaintois et Saintois, sous les murs de Brunehaut en Vaudémont, sur les côtes de Moselle et de Meuse, aux flancs couronnés d’Hattonchâtel, entre les arches romaines de Jouy. Originaire selon d’autres, depuis la nuit des temps, de notre sol, de notre ciel, des soins bienveillants et actifs de nos gens séduits dès la Création par son rayonnant visage d’or aux joues rouges.

Allez savoir…

Elle aurait lentement conquis, siècle après siècle, à la douce, nos terres de plaine et de coteaux jusqu’aux premiers rebonds de la montagne. Pour les couvrir désormais, à chaque printemps, d’un voile de soie immaculée qui mousse sous les premiers rayons du nouveau soleil. Dans ces moments de renaissance, Elle tente de résister aux derniers coups de griffe d’un hiver parfois trop long à regagner ses bases. Elle se referme, nargue la morsure du gel, joue à qui-perd-gagne, tarde à s’épanouir, offre enfin son intimité victorieuse aux butineuses une fois les saints de glace rentrés chez eux.

Elle est fragile en ses premiers jours, délicate, délicieusement parfumée pour qui sait en saisir l’âme secrète. C’est que, pour gagner sa confiance, il faut s’en approcher d’un nez discret, par le cœur surtout… le CŒUR !

Certains la veulent posséder par la tête, la pensent, la dissèquent, en décomposent le corps, en répartissent les organes dans les cadres étroits de la science : corolle et ses cinq pétales, étamines mâles et pistil femelle -car la coquine est hermaphrodite !, puis en observent l’invisible transformation en drupe que fréquenteront bientôt les guêpes ronfleuses.

D’autres -de loin mes préférés !- en goûtent la simple beauté, de près ou de loin, dans les vergers anciens aux silhouettes racornies ou les plantations récentes alignées comme fantassins à la parade, y voient encore la permanence de l’âme ancestrale, y perçoivent déjà le bonheur promis d’une récolte à caractère mystique.

Car c’est à deux genoux en terre, couronnés de trèfle et de serpolet, que ses fidèles la recueillent, dans les chauds tremblements de la Fête-Dieu, à flanc de colline au zénith exposée, environnés d’insectes ivres de son sucre, tandis que, au loin, sur les rives de leurs artères à reflets de ciel :  Madon, Moselle, Meuse, Meurthe… s’étirent les toits unis de leurs villages. A genoux, comme devant les saintes et saints de leurs églises. Recueillis quand, sur la langue, s’ignorant l’un l’autre parce que concentrés sur leur plaisir, à l’ombre de leur arbre de Vie aux bras tordus, ils reçoivent son suc, son jus et sa pulpe comme, au cœur du Mystère, ils reçoivent le Corps du Christ.

Rien n’est plus essentiel en Lorraine depuis la nuit des temps connus que ce rituel naturel réglé par Elle, créature à visage d’or aux joues rouges venue d’Orient peut-être, arrivée chez nous dans les bagages du bon roi René. Sauf -peut-être- sa dégustation partagée, première de l’année, en tarte délicieusement dorée riche de ses luisances gourmandes et de sa migaine onctueuse. C’est le quinze août… pas un jour avant, pas un jour après ! Le quinze août !

Tombés amoureux d’Elle -ou de profits espérés- quelques bien intentionnés ont voulu la déraciner, l’implanter ailleurs, dans des pays au sol autre, au ciel différent, aux habitudes étrangères à son être profond. Malheureux aventuriers de l’économie moderne ! Là-bas, loin de Côte de Virine, Colline inspirée de Sion, volcan d’Essey, butte de Mousson, belvédère d’Hattonchâtel, rayonnement austrasien de Metz, et couronne ducale de Nancy, Elle s’est languie, a tardé à s’acclimater, renoncé à la transmutation d’un fruit commun en source de plaisir intense pour l’œil, le nez, la langue, la goutte d’index, et l’oreille si, sur les lieux mêmes de sa naissance, l’on veut bien y percevoir le chant rassurant des abeilles en tâche. Peut-être aurait-Elle voulu satisfaire leur désir, récompenser leur confiance, mais la crainte d’une probable exploitation industrielle de ses qualités l’en a dissuadée. Ils ont fait tout cela pour… des prunes !

Alors, parce que c’est Elle qui l’a décidé, qui le prouve chaque année davantage, répétons-nous, ensemble, humains des quatre vents, des quatre direction, de tous les coins de notre monde, et du zénith comme du nadir… faisons savoir à toutes et à tous contemporains et à venir, que c’est chez nous qu’Elle veut vivre et se multiplier, de chez nous qu’Elle veut aller vers eux pour notre plus grand plaisir partagé, chez nous les protégés du grand saint Nicolas. Elle… la MIRABELLE !

Et souvenons-nous, toujours et partout, que…

               Il n’est de Mirabelle... que de Lorraine !                                                                                                                              


 

mercredi 26 août 2020

Des mots et des maux...

 

 

Il est plus facile de livrer la guerre aux mots qu’aux maux. Le bavardage désormais tient lieu d’action et l’incantation de… programme. On se dresse sur une tribune, bras au ciel, œil révulsé dans la posture de celui ou celle qui vient de voir la vierge des supermarchés, on vocifère des onomatopées, et… le compte paraît bon pour la foule avide de merveilleux et de changement. Chaque jour que Dieu -ou diable- fait, la bonne conscience au rabais -partisane et communautaire- maltraite la langue, tire à la kalachnikov sur les mots et se donne l’illusion d’avoir résolu les problèmes qu’ils nommaient en les tuant. Comme le sait chaque citoyen désormais, chômeur remplacé par « demandeur d’emploi »… le chômage n’existe plus, et le crime recule en France devant les « incivilités » ! Au mieux -ou au moins pire !-, magnifiée par des factions actives qui se voudraient « médias » ou assemblées d’ « experts », constatant son impéritie, cette bonne conscience au rabais anglicise nos mots qu’elle veut anéantir afin de donner l’illusion d’avoir résolu la « problématique » -le « cluster » a chassé le foyer-, recourt à la stratégie des médecins de Molière pour faire croire que changement de « paradigme social » vaut lutte contre les injustices, jetant ainsi sur nos convulsions un voile hermétique pseudo-intellectuel qui voudrait les dissimuler… pour un temps ! Pour un temps seulement car, pour ces contorsionnistes langagiers, le seul objectif immédiat semble être le gavage personnel sur patrimoine public, et la seule règle secrète scrupuleusement appliquée celle-là : « Après moi … le déluge ! »

Ainsi, l’insupportable "ultralibéralisme" dont sont victimes chaque jour celles et ceux qui le nourrissent à leur insu, est remplacé désormais par le "néolibéralisme" présenté comme le viatique efficace contre les perversions d’hier. Préparant le terrain à la catastrophe actuelle, ce "néo" a vu le jour durant les années 1970-80. Plus doux et acceptable d’apparence, il a fleuri sur les esplanades des supermarchés, les autoroutes des vacances, dans les salles d’embarquement d’aéroports et les assemblées parlementaires. Il voudrait nous faire croire à un monde de douceurs illimitées offertes à la populace par le « marché ». Or, ce « néo » n’est autre que l’ « ultra » d’aujourd’hui plus « ultra » encore et plus pervers que celui d’hier ! Un ultra qui gagne toutes les périodes de notre histoire par son obligation à une relecture imbécile, tous les secteurs de la vie intime et sociale, de l’école à l’hôpital, en passant par la poste, les trains, les biens de consommation courante, à tel point que nos contemporains en sont poussés à se mettre le poing sur la gueule dans une file d’attente de gare pour un billet de voyage ou une queue de magasin pour un pot de « Nutella ». Cet « ultralibéralisme » qui engendre déforestation massive, gestion exclusivement comptable des mondes de santé et d'éducation, naissance d'une nouvelle exploitation des peuples les plus pauvres de la planète et leur esclavage impitoyable, hyperconsommation de ressources naturelles qui tue toute vie -la planète elle-même !-,  robotisation effrénée de l'industrie source de profits infinis pour les actionnaires et financiers de tout poil en même temps que de misère pour les salariés jetés à la rue, durcissement fascisant des politiques enfin "légitimées" dans l'usage de la force d'Etat destinée à contenir la colère des peuples en détresse, recours à une forme criminelle d'"euthanasie passive" aux fins de soulagement des système de santé et régimes de retraite... j'en passe, hélas, d'au moins aussi condamnables, voire de pires !

Telle est la réalité de notre monde livré à des Etats rendus hystériques par une poignée de jongleurs de mots, adorateurs du Veau d'or devenus fous développeurs permanents de leur propre folie ! La crise actuelle est redoutable. D’autant plus redoutable qu’elle voudrait nous faire prendre les vessies d’une langue mutilée et profanée pour les lanternes de guides d’opérette dans les ténèbres des pouvoirs.

Sauf si nous savons Résister, la prochaine sera... terrible !

Debout ! Salut et Fraternité.