
mercredi 28 juillet 2010
Les Padox à Fresnes - 7ème jour

vendredi 23 juillet 2010
Les Padox à Fresnes - 6ème jour

Cie Dominique Houdart-Jeanne Heuclin
12, rue Vauvenargues
75018 PARIS
Tél 01 42 81 09 28 GSM 06 11 87 62 77
Siret : 353 180 813 00035APE 923 A
Licence cat 3 n 15816
mercredi 21 juillet 2010
Les Padox à Fresnes - 5ème jour

lundi 19 juillet 2010
Les Dadox à Fresnes - 4ème jour

12, rue Vauvenargues
75018 PARIS
Tél 01 42 81 09 28 GSM 06 11 87 62 77
Siret : 353 180 813 00035APE 923 A
Licence cat 3 n 15816
samedi 17 juillet 2010
Les Padox à Fresnes - 3ème jour

A suivre...
vendredi 16 juillet 2010
Les Padox à Fresnes : 2ème jour.

12 RUE VAUVENARGUES
75018 PARIS
Tel 01 42 81 09 28GSM 06 11 87 62 77
Siret: 353 180 813 00035APE 923 A
Licence cat 3 n 15816
jeudi 15 juillet 2010
Houdart : Les Padox à la prison de Fresnes
QUI SONT LES PADOX ?

Lundi 17 mai 2010 - Après une longue préparation avec la responsable des relations entre le théâtre d’Ivry-Antoine Vitez, Djamela, et l’animateur de la prison de Fresnes, Romain, le directeur de la prison, le juge d’application des peines, le directeur du SPIP, nous voilà enfin à la Maison d’Arrêt de Fresnes. Le projet est double, une semaine dans le quartier des femmes, avec un atelier Padox quotidien, et vendredi, restitution dans le couloir de détention de la prison, et ensuite nous abordons le quartier des hommes, avec des ateliers plus étalés dans le temps, et la réalisation du spectacle « Padox Migrateur » qui sera présenté le 11 juin dans la chapelle de la prison pour les détenus, et le 12 juin au théâtre d’Ivry Antoine Vitez, pour la clôture de saison. Le premier jour est important, la suite dépendra de ce premier contact. Le matériel est déchargé dans la cour de la prison, nous installons tout dans la cour de promenade, car nous n’avons pas la possibilité de répéter dans le couloir de détention. Mais pour avoir un lieu plus propice à la concentration, on nous ouvre la « salle rose », une cellule dédiée à l’animation. Les stagiaires arrivent, les personnalités éclatent aussitôt, entre Claudine, exubérante, une Croate qui ne parle pas français et reste dans son coin, une jeune Brésilienne, toute heureuse de voir que David, un membre de notre équipe, parle brésilien, une guyanaise, Yuna, dont le corps danse en permanence, Euridice, cachée sous une grande écharpe, Germaine, la plus âgée, très intimidée…Présentations, puis découverte de Padox : étonnement, petit recul de certaines, embrassades de Claudine, bien sûr, Jeanne et David expliquent le costume, on parle du personnage, de la technique, du projet, et toutes s’habillent en Padox. Puis, en costume, nous traversons le couloir de détention, pour aller dans la cour de promenade. Padox déride les surveillantes, qui croient reconnaître certaines détenues à leur gestuelle, un grand mouvement de sympathie de la part du personnel pénitentiaire qui nous servira pour la suite. Cette cour de promenade est coupée en deux.Une moitié sert réellement à la promenade, c’est un terrain de basket longé par de l’herbe rase, et au-delà, un mur surmonté de barbelés sans doute électrifiés. Et de l’autre coté, le même terrain mais l’herbe est haute, ce coin ne doit pas servir… On imagine la jachère, un temps d’un côté, un temps de l’autre. Entre les deux terrain, une grille. Nous commençons les exercices, cela se passe bien, quelques détenues nous observent en souriant à la fenêtre de leur cellule qui donne sur la cour, les surveillantes viennent jeter un œil. Puis les Padox jouent une improvisation dirigée, consistant à cueillir des fleurs, dans la partie herbeuse. Cela devient très beau, nos Padox après une cueillette lente filent offrir les fleurs cueillies aux filles qui tournent dans la cour d’en face. Elles étaient curieuses, elles sont touchées. Je demande à l’une d’entre elles, grande, grave, sombre, si elle veut venir et mettre le costume de Padox. Elle me répond « Mon costume est déjà assez lourd à porter ». Mais elle ajoute « Je vous regarde de la fenêtre, et je viendrai voir le spectacle. » Deux de nos stagiaires n’ont pas pu faire cette sortie, appelées au parloir. C’est un moment bouleversant, l’une ,Euridice, revient en pleurant, et dit que c’est trop d’émotion. Claudine en sort, révoltée, remontée, énervée. Demain, en Padox, elles entreront dans le jeu. On se quitte après avoir raconté la proposition de scénario, sur le thème de la page blanche. On sent de l’enthousiasme, le groupe est prêt à se lancer dans l’aventure d’une création. Remontée au premier étage, devant la porte de sa cellule, Euridice nous fait un signe et lance un touchant « Merci »
A suivre...
vendredi 9 juillet 2010
RILANCE et MOLITIQUE...
Aux scandales financiers s’ajoutent, sous nos yeux, les mensonges d’État, l’irresponsabilité chronique, la volonté de dissimuler les exactions, le plaisir de fumer en douce les économies du peuple, les ronds de jambe électoraux et moulinets de matraques, les trafics d’influence et logement de capitaux en niches fiscales paradis des chiens, les promesses qui n’engagent que ceux qui les reçoivent, la confusion des pouvoirs et des idées, les guerres de religion sous couvert de lutte contre le terrorisme, les ouvertures de prisons associées aux fermetures d’écoles, les hausses de tarif de gaz et d’électricité indexés sur des chimères actionnaires, la grande manipulation des retraites des travailleurs par ceux qui n’ont du travail que la vision des palais nationaux, le sauvetage des banquiers, la spoliation du peuple, l’usage à des fins personnelles de mandats issus du suffrage universel…
Et, pour faire passer la pilule, ils nous inventent des mots nouveaux capables de créer un écran de fumée (de Havane) entre leur monde virtuel et notre monde réel :
RILANCE !
Pauvre marmelade de RIgueur et de reLANCE !
Peut-être son auteure ministérielle espère-t-elle se faire recevoir un jour, grâce à ce néologisme, sous la Coupole où se sculpte sans cesse le nouveau dictionnaire.
Ça te la coupe, Paul ! (Même niveau…)
Afin d’assurer son succès académique, garantie d’une reconversion réussie (voir l’élection, à un fauteuil de la vénérable institution, d’un ancien Président-ancien amant fantasmatique de Lady D), nous pouvons suggérer à Madame la Ministre la mise sur le marché médiatique d’un nouveau mot, heureux mariage de MOrale et poLITIQUE…
MOLITIQUE !
En voilà une idée qu’elle est bonne !
Pas vrai ?
Qu'en pensent donc nos mous de la morale-accros de la politique ?
Peut-être pour la Sixième République !
Ah, bon...

image Billets de banque et monnaie photo GL